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 Chiaki Fujita, le retour [fini]

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Chiaki Fujita
¤ Maîtresse de la Main Noire
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MessageSujet: Chiaki Fujita, le retour [fini]   2009-03-05, 22:04

    ¤ Identité du personnage ¤

    Nom : Fujita
    Prénom : Chiaki
    Age : 19 ans
    Sexe : féminin
    Métier : Maîtresse de la main noire


    ¤ Structure du personnage ¤

    Physique :

    « Les yeux. Animaux farouches, sauvages. Les dents. Des moignons de crocs, des enfants peu puissants. Les cheveux. Résidu du pelage si magnifique. Si luisant, si doux. Tout ce qui la caractérisait renvoyait à sa forme féline. Et c’était beau. Beau d’être animal sans l’être. Beau d’être humaine sans l’être. »

    Même sans la connaître, on sait de suite que Chiaki est une panthère noire. Cela se voit comme le nez au milieu de la figure. Rien que par ces petits détails dans son physique qui la trahissent. Rien que dans son attitude, ses gestes, sa façon de se déplacer. Et encore plus, dans ses yeux, dans son visage. Enfin. Autant tout prendre point par point. Et commencer par le plus général. La métamorphe possède une taille moyenne pour son âge. C’est un trait assez discret qu’elle apprécie. Elle peut par exemple se rendre invisible dans une foule juste en se déplaçant par rapport aux autres personnes. Ce n’est pas comme si elle était trop petit ou trop grande et que l’on la remarquait de suite. Car, le regard des gens se posaient toujours sur les originaux. Elle déteste le regard des gens… Au niveau du poids, la jeune femme pourrait être assez facilement qualifier de maigre. Parce qu’elle n’a pas pu manger tous les jours à sa faim, parce qu’elle courre beaucoup, bouge beaucoup et parce que personne dans sa famille n’a d’embonpoint. Cependant, maigre ne signifie pas famélique. En effet, la brunette possède une fine musculature qu’elle a développé sous sa forme animal et qui, par logique, s’est greffé à sa forme humaine petit à petit. Car, tout ce qui l’atteint en tant que panthère l’atteint en tant qu’humaine. On peut donc remarquer ses bras et ses jambes qui sont taillés pour l’endurance tout comme le combat. Sa taille est fine , sa poitrine ni trop grosse ni trop maigre. Ses épaules sont fines et pourtant bien marquées, comme lorsqu’elle marche en étant panthère. Elle a des hanches généreuses et sa mère lui a toujours dit que c’était bon signe. Qu’elle mettrait ses enfants au monde sans problèmes. Seulement, Chiaki ne veut pas d’enfants. N’en voudra jamais. La métmorphe a une démarche et une allure féline. Ses gestes sont fluides, harmonieux. Grâce à son expérience de voleuse, elle a réussi à les rendre invisibles, rapides. Sa main part sans qu’on ne puisse la suivre et avant que l’on ait compris ce qui s’était passé, Chiaki était partie, comme un songe. Elle se tient droite, de manière fière, comme si elle méprisait tout le monde qui l’entourait. Il y a , dans son attitude, quelque chose de rebelle. Une sorte de maintien de la tête qui semble défier tout le monde. Tout à l’heure, nous parlions de ses mains. Elles sont longues et fines, se terminant par des ongles longs et rarement complètement propres. Comme tout son corps. En effet, la brunette n’est pas une addict des bains, douches ou tout autres actions signifiant qu’elle doit toucher de l’eau. Cependant, elle n’est pas crasseuse et ne sent pas la moisissure. On voit parfaitement la couleur de sa peau qui est légèrement bronzé. Une peau douce, au teint de pêche. Beaucoup on voulu la toucher, la goûter. Peu on réussi. Enfin tout cela pour dire qu’elle se lave quand même comme tous le monde. Parlons maintenant de ses pieds. C’est étrange à dire, mais elle aime beaucoup voir ses pieds nus par terre. Ils sont normaux. Ni trop longs, ni trop courts, ils possèdent des doigts bien formés et aux ongles parfaitement coupés. Etrangement, leur couleur est plus bronzé que celle de sa peau. Sûrement est-ce du au fait qu’ils passent le plus clair de leur temps à l’air libre ?

    Rapprochons nous un peu d’elle. Enfin si on y arrive. Bref. La première chose qui capte l’attention sur son visage sont ses yeux. Deux iris d’un doré si saisissant qu’il est impossible de les manquer. Ils ont un air si sauvage qu’on les associe directement à ceux d’un animal sauvage. Ils font presque peur à vrai dire. Mais sont tellement beaux. On a en vu des personnes, se plonger dans ce regard qui définissait à lui seul le mot liberté. Liberté, car il n’y a pas de fin à cette iris, le doré se mariant au blanc sans passer par une autre couleur. Il y a quelques points plus foncés, quelques éclairs noirs qui rendent ses yeux encore plus étranges. Des yeux qui ne trahissent aucun sentiment. Ils sont totalement neutres. Ou bien cachottiers. Douée est la personne qui saura traduire les quelques éclats qu’ils peuvent revêtir, différent de celui éblouissant qu’ils ont par habitude. D'autant plus que les bougres sont perçants. En effet, personne ne peut tenir très longtemps le regard de la métamorphe. Son regard vous transperce, vous sonde, vous glace. Bref, il est vraiment intenable. Mais s’ils veulent bien vous lâcher , arrêter de vous hypnotiser en vous fixant, vous pourriez peut-être remarquer les autres parties de son visage. Lui-même est remarquable. Ses traits sont à la fois triangles et doux, féminins et sauvages. En effet, elle possède un visage assez fin mais aux joues légèrement rondes , au menton dessiné impeccablement et au front assez petit. Il forme en quelques sortes un cœur, bien que ce soit une manière grossière de le définir. En réalité, il est un assemblage hétérogène de sa volonté avec ce menton et ces muscles qui ressortent lorsque parfois elle serre les dents, de sa beauté sauvage avec l’uniformité de ses traits et du rappel qu’elle n’est qu’une adolescente avec les joues légèrement rondes. On oublierait pas quelque chose ? Ah oui, son nez. Il est légèrement aplati. En fait, il lui rappelle son museau de panthère. Avec le petit bout aplati un peu plus rose et les narines qui sont beaucoup plus grandes sous sa forme animale. Et on finit avec ses cheveux. Ils sont aussi noir que son pelage. Plus noir que la nuit, plus noir que les corbeaux. Coiffés, ils forment une coupe légèrement dégradés et déstructurée composée de mèches venant se poser sur son visage avec douceur. D’autres coulent dans son dos jusqu’au milieu de son dos. Une vrai fontaine obscur. Généralement, au contact du vent ou après une transformation, ils partent dans tous les sens, lui donnant un air encore plus sauvage. Ses mèches partent alors dans tout les sens, parfois recouvrant son visage, parfois lui fouettant le front. Elle n’y attache pas tellement d’importance. Il nous reste un seul point à développer. Ses lèvres. Elles sont fines et légèrement pulpeuses au milieu, une vrai invitation aux baisers. Sauf que, lorsqu’elle les retrousse, dévoilant ses canines légèrement plus développées que la moyenne, on réprime assez vite nos envies d’embrassades.

    Concernant les goûts vestimentaires de Chiaki, il y a beaucoup à dire. Non, elle ne possède pas une garde robe très grandes et très remplies. A vrai dire elle ne fait pas trop attention à ce qu’elle met. Après tout, la plupart de ses vêtements disparaissent lors de ses transformations. En effet, ils se perdent quelque part lorsqu’elle devient panthère, pour ne plus exister lorsqu’elle redevient humaine. Elle se retrouve donc assez souvent nue, ce qui a détruit le peu de pudeur qu’elle aurait pu avoir. Enfin, elle ne se balade pas non plus à poil tout le temps. Sa tenue préférée est formée d’une tunique noire associée à une ceinture dans laquelle est rangée la plupart des armes et objets dont elle a besoin et , en dessous, des collants déchirés et des bottes de marche. Elle fera très attention à ne pas se transformer habillée comme cela. Sa tunique est en tissu assez doux ne la protégeant pas tant que cela du froid. Sa ceinture est marron et assez large. Elle possède donc une multitude de poche et de sangles pour retenir poignards , argent et autres choses dont elle aurait besoin. La métamorphe la tient serrer contre elle grâce à un mécanisme incorporé qui permet de la resserrer ou de l’enlever selon les souhaits de son porteur. Concernant ses collants, ils appartenaient à sa mère et elle les lui a pris lorsqu’elle a voulu les jeter. Ils sont bordeaux. Déchirés, ils lui donnent un air rebelle qu’elle apprécie. Seulement, lorsqu’il fait chaud, elle ne les porte pas. En effet, sa tunique tombe assez bas sur ses jambes pour qu’elle n’ait besoin de rien cacher. Ses bottes, quant à elle, rappellent celles des soldats. Noires, renforcées par des bouts de métal, elles pèsent d’ailleurs assez lourd. Ce sont les seules chaussures potables que la panthère met sans ronchonner. Enfin. Si elle ne porte pas cette tenue, Chiaki sera sûrement vêtue de tissus simples, pieds nus ou en pantalons d’hommes. En effet, elle aime bien porter les vêtements d’hommes. Les robe, les froufrous et la dentelle ne l’attire pas du tout. Elle en a déjà porté pour aller à des bals organisés par sa ville, mais elles ont généralement disparue lors de transformation légèrement faites exprès pour cela. D’après toutes les personnes qui lui ont fait des commentaires sur ces tenues portées occasionnellement, la jeune femme serait totalement magnifique dedans. Seulement, elle n’aime pas ces choses compliquées. Elle déteste les bijoux, ces choses ne servant qu’à montrer l’argent que l’on possède. Ils n’ont aucune utilité. Elle n’aime pas non plus les chaussures à talons que les femmes portent. Impossible de courir avec ça ! Quant à certains assemblages de vêtements qui ne cache que certaines parties de peau dans le simple but de séduite, n’en parlons pas ! La brunette méprise tout ce genre de goût vestimentaire. Pour elle, mettre un tissu, cela doit servir à tenir chaud. Peut importe la couleur, la forme et les logos qui l’ornent. Ainsi, elle est du genre à porter ce qui lui tombe sous la main, lui donnant un air négligé s’accordant parfaitement avec son physique.

    Enfin, Chiaki est belle. Ce n’est pas un top model présentant des formes aussi parfaites que généreuses mais son charme félin attire inexorablement. Elle semble dégagé un parfum de liberté et de sauvagerie envoûtant. Et bien qu’elle arbore sans cesse un air impassible, qu’elle ne paraisse pas commode, on a tout de même envie d’aller la voir.

    Faut-il décrire sa forme animale ? A vrai dire, elle ne diffère pas grandement de sa description à elle. Assez haute sur pattes pour une panthère noire, elle possède un corps bien dessiné, duquel pend, au niveau du ventre, quelques poils rebelles. Ses hanches restent assez larges pour un animal, ce qui lui confère une puissance de saut remarquable. Sa queue est longue et maniable. Elle aime beaucoup la bouger. Sa tête est fine et l’on pensera de suite à une femelle. Ses yeux gardent le même éclat doré . Ses oreilles sont presque pointues et captent le moindre bruit, se tournant impitoyablement vers la source de ceux-ci. Quelques poils rebelles se dressent sur le haut de sa tête. Ses pattes sont puissantes, pourvues de coussinets bien formés et de longues griffes. C’est un beau félin, fascinant tout comme nous donnant envie de fuir.

    { Facultatifs :

    Philosophie de la vie : Son but ? En a-t-elle un, vraiment ? Il semble qu’elle veuille comprendre pourquoi elle est une métamorphe. Et reprendre le flambeau de Kareha le mieux possible.

    Thème Musical :


    MusicPlaylist
    Music Playlist at MixPod.com



Dernière édition par Chiaki Fujita le 2009-03-09, 22:47, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Chiaki Fujita, le retour [fini]   2009-03-06, 22:53

    Caractère :

    Chiaki est un mélange de traits négatifs. Reste-t-il un semblant de positif dans cet être ? On l’ignore. Du moins, on l’ignore, en tant que personnages. La panthère est impassible, associable, méprisante, indépendante. Elle aime son métier d’assassin. Et la suite, on la réserve pour le rp.

    Impassible.
    Chiaki n’est pas du genre à s’exclamer pour rien, à sursauter de peur, à crier, à rire ou à manifester ce genre de sentiments trop expressifs. Elle ne sourit d’ailleurs que très rarement et chacun de ses rictus sont à garder en mémoire comme une belle preuve d’efforts. L’expression « lire comme un livre ouvert » est son total opposé. Ses yeux fixent ses objectifs sans jamais trahir ses sentiments. Tout comme son corps. Elle semble le maîtriser à la perfection ou alors, rien ne lui fait peur. Cela se pourrait. Enfin bien sur que non. Seulement, la brunette cache bien son jeu. Elle a par exemple une phobie immense de l’eau mais personne ne l’a jamais soupçonné. La jeune femme, lors d’une discussion, ne réagira pas non plus que cela. Parfois, un énorme soupir sort de sa bouche et l’on croit qu’on l’embête. Ce qui est assez plausible. Le plus important dans ce trait de caractère est sûrement celui qui est réservé aux gens et à leurs paroles. En effet, qu’on l’insulte, la complimente, la courtise ou autres, Chikinette n’a et n’aura aucune réaction. Si les mots ne lui plaisent pas, elle tournera les talons et s’en ira tout simplement. Sans avoir montrer une seule bribe des sentiments qu’elle aura ressentis par rapport à ces paroles. La seule fois où l’on pourrait deviner ce qu’elle pense, serait lorsqu’on l’énerve. Le problème, c’est qu’on n’y survie pas assez longtemps pour en parler.

    Associable/Méprisante. Elle n’aime personne. Considère tout le monde comme trop différent d’elle. On ne l’a jamais vu faire preuve de gentillesse, ou alors, cela remonte à un passé lointain. Chiaki n’aime pas non plus se mêler aux gens, du moins leur parler. Elle trouve que c’est une perte de temps. Cet état d’esprit est présent en elle parce qu’elle estime n’avoir pas encore rencontré de personnes intéressantes ( Kareha mise à part). De plus, elle déteste certains « sortes » d’humains qui se font trop vantards, trop surs d’eux ou des variantes négatives de ce style. Elle recherche pour la Main Noire des assassin subtiles, qui ont la capacité de rabattre le caquais des trop poétiques marchombres, de cette guilde trop utopique, mais n’en aimera aucun. Il se peut, qu’au fond, elle soit plus gentille, plus compréhensive. Sûrement cache-t-elle cette ancienne partie d’elle à cause de sa méfiance et de son rôle dans lequel elle ne peut pas montrer un signe de faiblesse (selon elle).

    Compétences :

    Il faut savoir que Chiaki s’est battu dès qu’elle a su déplacer ses membres comme il le fallait. Elle a commencé réellement à apprendre à se battre vers ses 9 ans, toute seule, puis avec son maître lorsqu’elle a quitté sa maison. Dès lors, elle a appris à se battre presque comme une marchombre, vu que son « maître » voulait qu’elle en devienne une. Ses combats sont donc plus en grâce, en agilité qu’en force ou combat loyaux. Elle apprécie également se battre avec des katanas. Mais, en général, elle se bat en utlisant sa forme animale puis sa forme humaine. En effet, Chiaki est une métamorphe. Elle se transforme en panthère noire.

    Histoire :


    Code:
    Chiaki est née dans la modeste ville d’Al-Chen. Et déjà, elle était méprisée. Parce qu’elle était une fille née d’une union forcée. D’un mariage arrangée, entre deux pauvres pêcheurs qui avaient voulue rassembler leurs pouvoirs en un seul. Car , une famille était descendu de nobles dessinateurs déchus , tandis que l’autre n’utilisait que la force de leurs bras. Malheureusement pour eux, ce mariage arrangé n’avait pas pour autant arrangé les choses . L’union n’avait été qu’un prétexte de plus pour essayer de voler l’autre. Et les deux parents de la pauvre petite, bien que s’appréciant assez, avaient fini par être eux aussi corrompue par cette alliance défectueuse. C’est ainsi, que la venue de leur petite fut pour eux, un moyen , encore en plus, pour essayer de tirer richesse aux ancêtres. Et en aucun cas, un enfant que l’on voudrait choyer ,aimer. Cela ferait une bonne servante, lorsque elle grandirait assez.

    C’est ainsi que Chiaki grandit, tiraillée de tous côtés, pour essayer de dénicher les quelques pièces triangulaires de ses parents. Utiliser à des fins ménagères, elle se forge bientôt un caractère en béton, devient une grande têtue. Elle finit par voler elle-même les biens de sa maison. Elle évitait soigneusement ses grand-parents, se volatilisant d’une manière surprenante lorsque leur venue était annoncé. De toutes façons, une servante, avait-elle le droit de voir les personnes qui avait contribués à sa naissance ?

    La petite avait maintenant sept ans. Elle n’avait pas l’air comme sa, mais son esprit stratégique était aiguisé. Il était vingt-trois heures, l’heure pour ses parents d’aller se coucher. Lorsque la petite lueur qu’elle voyait sous sa porte s’éteignit, Chiaki sortit. Aucun problème pour l’obscurité, elle n’avait jamais compris que les humains ne se repère pas . la nuit était pour elle, un immense terrain de jeu. Un endroit, où les possibles s’ouvraient. Elle était la maîtresse de ce voile obscur, la guide. Et, notre guide avait faim. D’après sa mère, elle avait mal nettoyé la chambre à coucher des invités…qui n’était évidemment jamais utilisé. Elle avait donc était privée de repas, confinée dans sa chambre pour « réfléchir ». Un rire ironique sortit de la gorge sèche de l’enfant. Comme si elle allait encore se plier à cette règle infâme, imposée par une mère tyrannique, et qui plus est, complètement saoul au moment de sa diction. La petite menotte se tendit, attrapant avidement la poignée du placard à nourriture. Soudain, la lumière s’alluma , une alarme gronda. Un juron, que peut d’enfant de sept ans aurait put proféré, s’arracha de la bouche de la fillette, qui ouvrit en grand le placard, et attrapa tous ce qu’elle pouvait. Après tout, elle l’avait longuement préparée, cette fuite. Et , préparer n’était pas son fort. Un sourire étrange s’empara du visage de la panthère. Improviser. Elle adorait ce mot. Autant lui donner une nouvelle définition, non ? Son père ouvrit la porte en grand. Mais en face de lui, ce n’était plus une fillette qui se trouvait. Une panthère noire, ouvrait de grands yeux tout autour d’elle. Pourquoi, lorsqu’elle avait penser à donner une définition à l’improvisation, s’était-elle retrouvée dans le corps d’une panthère ? Et , la tentation du monde sauvage était si forte. Ce chant, le chant des oiseaux dehors. C’était si apaisant.
    Elle avait faim.
    Dehors, il y avait tout ce qu’elle voulait pour manger
    Dehors, elle sentait ce parfum de proie
    Et, cette tentation, si extrême, ce chant si attirant.

    Un bond. Ce fut tout ce qu’il suffit à la panthère pour se propulser dehors. Une cuisse de siffleur entre les crocs, elle s’efface dans la nuit, sans qu’on puisse la suivre des yeux. Chiaki Fujita est morte. Du moins, au yeux de ses parents.

    Non, non. Elle ne voulait pas. Pourquoi était-elle là, en train de déchiqueter ce pauvre animal ? Se taire. Oui , manger. Juste manger. On verrait après. Pourquoi, pourquoi le chant était-il si attirant. Le félin, leva la tête, ses yeux mordorés parcoururent le paysage. Une forêt. Il y avait une forêt, près du lac d’Al-Chen ?. Et, ce sifflement, là-bas, près de l’eau. Mais, l’eau, elle faisait peur. Cette étendue de liquide, sa tuait les chats. Sa faisait froid aux coussinets. Non, il fallait qu’elle y aille, le chant, il l’appelle, il a besoin d’elle.
    La panthère s’élança , elle courut à en perdre haleine, jusqu’à l’endroit où elle semblait si attirée. Elle découvrit, un homme, qui souriait. Et, soudain se retransforma. Devint petit fille nue au milieu de la nuit. Son regard mordoré fixant les pupilles grisâtres de l’homme devant elle. Lui, continuait de sourire

    « On est ami toi et moi. J’adore les chats ! »

    La petite éclate de rire.

    L’homme se révéla être un voyageur, un voyageur plein de mystère. Etait-il marchombre ? Chiaki ne le sut jamais. Mais il lui enseigna, pendant neuf ans, des arts plus variés que les autres. L’art du combat, l’art de la couture, l’art de la pêche et bien d’autres… Mais jamais, jamais , il ne put dire pourquoi elle se transformait en panthère. Cela resta leur secret. Le petit mystère qui fit d’elle une personne discrète et distante.

    Chiaki avait maintenant seize ans. Et , lorsque son sensei et elle furent séparé, par une femme diabolique par sa sensualité et son charme, la panthère se retrouva seule. Seule, et arrivée dans une ville qu’elle ne connaissait pas. Al-Jeit. La capitale.


    Elle avait ouvert les yeux. Une flamme dans ses iris s’éteignit en même temps que ses iris mordoré affrontaient l’endroit où elle avait passé la nuit. Un songe… Il y avait bien longtemps que Chiaki n’avait pas songé… Etouffant un bâillement typiquement félin, la jeune adulte s’était levée. L’image de l’enfant chétif qu’elle avait été passa un instant devant elle et un rictus effrayant étira ses lèvres. Lentement, la maîtresse de la Main noire se dirigea vers une fenêtre. Ce soir, elle volerait encore une fois de mur en mur, elle chanterait une nouvelle fois avec la pluie, danserait avec le vent… Jouerait de son instrument préféré. La mort. Alors qu’elle posait une de ses fines mains sur l’un des rideaux, celle d’un enfant la rejoint. Pure imagination. Son esprit ne semblait pas encore avoir totalement quitté le monde du songe. Elle constata encore ne fois à quel point elle avait pu être faible. Les évènements qu’elle avait rêvé repassèrent plus lentement dans sa tête, alors qu’elle fermait les yeux pour chasser l’image de la main sur la sienne. Il n’y eut qu’un seul élément qu’elle retint. La fin. Sa séparation avec l’homme qui avait voulu faire d’elle une marchombre. Le coin de sa lèvre se releva, formant une grimace entre le sourire et le dégoût. Cette séparation avait été le prologue de sa nouvelle vie. A peine engourdie, la panthère s’étira, jouant avec chacun de ses muscles, chacune des armes de son corps. Puis, elle se dirigea vers un katana, posé respectueusement sur le lit de la chambre. Lit sur lequel elle n’avait pas dormi. La métamorphe n’était arrivé que le matin dans la pièce. Elle s’était alors assise dans un coin, pensive, et s’était sûrement mise à somnoler à ce moment. Il était rare qu’elle dorme réellement. C’était une autre habitude féline qu’elle avait découvert avec le temps. Ou plutôt, lors de sa traque.

    Elle s’en souvenait comme si cela s’agissait d’hier…

    Après ce jour où il l’avait abandonné, elle avait sombré. Ne croyant plus en rien, elle avait erré dans Al-Jeit, volant ce dont elle avait besoin pour vivre, méprisant petit à petit les êtres humains. A cette époque, elle se souvenait ne pas comprendre qui elle était, ne pas comprendre entièrement la panthère qu’elle était. Puis, il y avait eu Kareha. Chiaki sortit de sa contemplation de la fenêtre et se dirigea vers un sac. Elle en sortit des vêtements souples, discrets, et les enfila tranquillement. La nuit prochaine, les assassins de la Main Noire allaient poser des questions. Elle le pressentait. Et le premier qui oserait le faire trépasserait. La jeune adulte était de mauvaise humeur en ce moment… Une fois qu’elle fut habillée, ses pensées s’envolèrent de nouveau vers cette nuit où elle prit un virage si intéressant… L’ancienne maîtresse de la Main Noire s’était présentée à elle, dans toute sa splendeur, sûrement plus forte et plus belle que jamais. Malheureusement, cette nuit avait aussi sonnée sa fin. Cependant, elle avait eu le temps de léguer à Chiaki exactement ce qu’il avait fallu. De la confiance. Et la certitude qu’elle n’était pas la seule métamorphe sur cette terre. Puis, elle s’était éteinte, après un combat dont elle ne gardait que peu de souvenirs, elle-même occupée à tuer des gardes imprudents.

    Chiaki s’était craquelée en une multitude de petites fissures. La panthère les avait toutes déchirées, sortant de la carapace trop humaine comme un crocodile sort de son œuf. Elle était devenue prédateur. L’adolescence s’était effacée de son chemin, et en était ressorti une jeune adulte puissante. Sauvage…

    Avant de prendre les rênes de l’organisation, Chiaki avait voulu le retrouver. Celui qui s’était si lourdement trompé sur elle. Panthère, elle avait sillonné les routes de son enfance, cherchant avec ardeur l’odeur qui l’avait suivit durant tout ce temps. Lorsqu’elle l’avait trouvé, dans un coin d’Al-Jeit, elle avait eu son premier rictus effroyable, le plus méprisant qu’elle avait eu l’occasion de faire. S’en était suivit la traque. Se conduisant comme un réel félin, elle avait suivit, senti, suivit, senti, inlassablement jusqu’à le retrouver. A Al-Chen. Ironie quand tu nous tiens… Pendant une semaine, elle lui avait fait peur, passant comme un mirage devant ses yeux, laissant des signes trop forts de sa présence autour de lui. Jusqu’à ce qu’il commence à avoir peur. Peur, parce qu’il avait essayé de la chercher, de la prendre sur le fait, de la stopper. Mais il n’avait pas réussi. Kareha avait beau avoir pensé ne rien lui avoir laissé, la seule fois où Chiaki l’avait vu se battre, se mouver, son corps avait appris plus qu’elle n’avait cru. L’affrontement était arrivé trop tôt à son goût. Pas assez d’après lui. Lorsqu’il avait reconnu son ancienne apprentie, il avait rit. Mais, très vite, il avait déchanté. La lueur dans les yeux mordorés avait changé. Rapidement, les lames avaient sifflé cassant le calme de la nuit où ils s’étaient retrouvés. Et tout était allé vite. Il avait bougé rapidement, mais elle l’avait sentie derrière elle assez tôt pour effectuer une pirouette sur le côté. Au fur et à mesure qu’ils enchainaient leurs mouvements, il lui avait expliqué qu’il avait été un apprenti marchombre un jour. Mais qu’il avait été jugé inapte à arpenter la voix, à cause de sa cupidité ou d’autres défauts dont il ne se souvenait même plus. Chiaki, elle, aurait pu en citer une bonne dizaine. Au lieu de cela, avec un rictus froid, elle avait répliqué qu’elle « n’en avait rien à foutre ». Puis il était mort, la gorge tranchée, le visage à jamais figé dans une expression de totale incompréhension. La métamorpe s’était de nouveau rendue à Al-Jeit.

    Les rênes étaient dans ses mains, à présent…

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Une fois mon regard croisé, je suis celle qui choisit si tu peux vivre ou mourir
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Chiaki Fujita
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MessageSujet: Re: Chiaki Fujita, le retour [fini]   2009-03-09, 22:44

    ¤ Exemple de message rp ¤

    ( écrit sur un forum « école de dragonnier »)

    Vendredi 25 Novembre.
    En plein milieu de soirée…


    Il y avait des moments comme celui-ci où l’instinct reprenait le dessus. Il y avait des moments comme celui-ci où elle ne pouvait rien faire d’autres que se laisser porter par son envie soudaine. Il y avait des moments comme celui-ci, où Chiaki faisait des choses invraisemblables. Comme sortir en chemise de nuit, pieds nus, avec pour seule arme un œuf serré contre elle. Ce n’était pas de sa faute. Le vent soufflant sur les vitres de sa chambre l’avait appelé aussi fort que s’il avait soufflé dans une trompette. L’adolescente n’avait pas pris le temps de s’habiller, pensant que quelque chose se passait dehors. Elle avait pris, à cause d’un nouveau réflexe qu’elle développait depuis son arrivée à Maelthra, le bébé dragon et avait couru dehors. Une fois avoir poussé les portes du hall, une bourrasque s’était jetée sur elle et avait fini de décoiffé sa tignasse sombre. Et maintenant, elle marchait, un peu au hasard. L’école possédait un immense terrain. De la forêt, un parc et sûrement, d’après ce qu’elle pouvait sentir, une source d’eau. Depuis la rentrée, sous forme de panthère, elle en avait exploré une bonne partie. Mais, le chemin ne revenait plus à sa mémoire. Peut-être était-ce du à l’heure tardive, et au fait qu’elle n’était pas si bien réveillée. Le mieux aurait été de rentrer. Cependant, le félin n’en avait pas envie. Les sons que le vent produisait avec force, et la beauté du paysage sous la nuit lui donnait envie de s’asseoir, là. Seulement, ce ne serait pas discret si elle se plantait directement sous les fenêtres du bâtiment. Alors, elle marchait, cherchant dans sa mémoire les endroits où elle s’était octroyé des pauses lors de ses excursions matinales. Il faisait un peu froid. L’adolescente serra un peu plus l’œuf contre elle et prit un sentier fait de gravier. Le contact des petits cailloux sous ses pieds la chatouilla plus que la blessa. En réalité, elle aimait même cette sensation. Marcher pieds nus lui avait toujours beaucoup plus en fait. Cela lui rappela un moment les pierres de la forêt près de chez elle qu’elle avait escaladé après ses transformations pour aller récupérer un tas de vêtements de secours qu’elle plaçait toujours là, inaccessible pour les animaux. Et, ce fut avec un rare rictus qui dégela un moment ses traits qu’elle entra dans une sorte de parc. Une sorte de parc ? Ah ! Ses souvenirs remontaient peu à peu, sous formes d’images rapides. Vu de sa forme humaine, les plantes n’avaient plus la même beauté. Sûrement était-ce du en partie à la nuit. En tous cas, la panthère s’avança. Elle se souvenait d’un banc, non loin et avait décidé de s’y poser. Peut-être pourrait-elle regarder avec plus d’attention ce qui l’entourait, au lieu de courir comme un chaton. L’œuf trembla contre elle. Elle eut peur que le bébé ait froid et le serra encore plus. Elle avait été idiote d’obéir à cette envie soudaine, à l’appel de l’extérieur. Seulement, la métamorphe avait pris cette habitude durant son voyage précédant son entrée à Maelthra et il serait difficile de la changer. Parce qu’elle avait du mal avec la notion de réprimandes et de privation. Oui. Désobéir à des envies comme celle de sortir le soir s’apparentait à une privation pour elle. Ce pourquoi elle n’était pas sure de pouvoir s’arrêter. Au moins, la prochaine fois, penserait-elle à laisser le pauvre dragon dans la chambre… Peut-être n’aimait-il pas autant ces sorties qu’elle. C’était difficile de savoir ce qu’un œuf pensait. Chiaki avait toujours su décrypter les envies des petites êtres qu’elle croisait parfois, grâce à leur odeur et tous ces petits détails auxquels ceux qui n’étaient pas métamorphe ne faisaient pas attention, mais, la coquille agissait comme un imperméable et empêchaient toutes odeurs et détails de sortir de la poche où reposait le dragon. Elle espérait seulement qu’ils pourraient se comprendre lorsqu’il sortirait de là…

    Sur ces pensées, la panthère prit son itinéraire au hasard. Ce qui lui réussit finalement. Bientôt, les chemins se firent plus étroits, se rassemblèrent en un seul. Les gravillons s’enfonçaient de plus en plus sous ses pieds, dans sa peau, mais elle n’en avait cure. Chiaki avait remarqué que la lune était pleine. L’astre était grand. Très grand. C’était comme si, petit à petit, il absorbait son attention et surtout, ses yeux. Bien que la couleur de la lune soit moins jaune que celle de ses iris, la Fujita avait l’impression de refléter cette lumière par leur biais. Et, dans le même temps, que les nervures de l’œuf faisaient exactement la même chose. C’en était légèrement déconcertant. Le dragon qui allait sortir de cette coquille serait-il à ce point semblable et dissociable d’elle ? Il était son opposé avec cette couleur blanche semblable à une perle, et son associé, grâce à la couleur doré des nervures. Elle l’imagina un instant entièrement doré, avec seulement des parties blanches, ou le contraire. Une chose était sure. Il serait beau. Et même si elle avait du mal à se faire à l’idée qu’elle allait l’éduquer, Chiaki l’aimait déjà. Même s’il ne serait pas directement l’animal majestueux qu’elle avait vu quelques années auparavant dans le ciel, il ne serait pas ridicule. Parce qu’il était le sien. Son dragon. Ou sa dragonne. Elle ne savait même pas comment connaître le sexe du rapace… Enfin, cette question ne se poserait que lorsqu’il naîtrait. Il fallait pour l’instant qu’elle profite de l’impression qu’elle avait en regardant la lune puis l’œuf. Qui se ressemblait, au final…

    Elle trouva enfin un banc. Légèrement isolé, il faisait dos à l’école et en même temps, au sentier qui menait jusqu’à lui. Confiante, la métamorphe décida de s’y asseoir tout de même. Elle pouvait compter sur son odorat pour l’avertir si jamais une présence se rapprochait et sur sa vivacité de mouvements pour riposter. Comme pour contredire ses pensées, sa cicatrice dans le dos la tira. A vrai dire, sa chemise de nuit était légèrement trop grande et, laissant son épaule dénudée, dévoilait le début du long trait qui la brûlait encore quelques fois. Beige. La chemise était beige. Sa peau était elle aussi orné d’une teinte de beige. Blanc. Sa cicatrice était d’un blanc que l’on aurait pu considérer pur si il n’était pas le souvenir d’un événement assez cruel. Et parmi toutes ces couleurs, le banc tranchait parfaitement. D’un brun presque noir avec la nuit. Elle s’y assis doucement, posant l’œuf sur ses genoux. Devant elle, un assemblage de plantes essayaient de cacher les arbres qui constituaient l’orée de la forêt un peu plus loin. Sentant le vent qui s’était légèrement affaibli depuis tout à l’heure, Chiaki ramena ses jambes contre elle dans une pause assez défensive. Et pensive. Elle posa son menton sur la pointe que formaient ses genoux et laissa l’œuf glisser entre son ventre et ses jambes, là où il serait bien calé et au chaud. Ses yeux se posèrent sur une sorte de souris et, la mine pensive qu’elle arborait jusqu’ici se teinta de mépris. Les rongeurs lui donnait envie de courir, de chasser ou même de jouer. Et là, la panthère avait plus envie de rester assise à ne rien faire plutôt que de courir derrière un minuscule animal. Peut-être que ses pensées arrivèrent jusqu’à la souris car elle déguerpit aussitôt dans ce qui semblait être un trou. Le fait d’avoir entendu ces petites pattes tapoter le sol rappela à Chiki qu’elle avait des petites pierres collées aux pieds. Elle passa une main sans énergie sur la plante de ceux-ci et fit tomber les fauteuses de troubles. Puis bailla. Comme un chat, elle avait ouvert sa bouche au maximum et tendu ses bras en avant. C’était, en même temps, normal. Oui, normal. L’adolescente savait que, même en tant que métamorphe, elle aurait pu ne pas être aussi proche physiquement et psychologiquement de sa part animale. Seulement, c’était venu tout seul. Elle ne se rappelait pas avoir eu conscience auparavant qu’elle était trop animale et donc, qu’elle devait faire des efforts. Même si Alvanst et Lilianne l’avaient prévenu, et mise en garde, elle n’avait jamais fait attention. Au final, elle était heureuse d’être comme cela. Même si cela impliquait qu’elle soit associable…

    Soudain, une odeur lui parvint. Animale. Elle plissa le nez et laissa ses sens félin reprendre le dessus. Comme si elles avaient attendu ce moment depuis toujours, les odeurs se bousculèrent aux portes de son cerveau. Chiaki n’en sélectionna qu’une. Une flagrance aux allures aussi humaines que sauvages. Assez semblables à la sienne. Du roux. L’odeur fraîche d’un aliment sucré et celle plus chaude du soleil. Elle aimait bien cette odeur. Cela devait appartenir à un animal. Un animal domestique peut-être. Ah ! Il se rapprochait. Au fur et à mesure, l’odeur se fit plus humaine et plus reconnaissable. Le renard. Animal vif , canidé joyeux. La panthère rouvrit les yeux, et , sentant la présence très proche d’elle, remonta vainement sa chemise de nuit sur son épaule. Le tissu glissa immédiatement, laissant tout le loisir à l’inconnu d’observer sa peau et le début de sa cicatrice. Elle n’en avait rien à faire. Du moment qu’il ne la touchait pas. Quelque part, cette odeur lui rappelait quelque chose. Mais quoi ?


    « Tu sens le renard… »

    Le tutoiement. Pas agressif mais plutôt défiant. Méfiant. Chiaki n’avait jamais vouvoyer personne ni tutoyer gentiment. C’était donc plus un réflexe qu’autres choses. D’autant plus qu’elle était persuadé de connaître cette odeur et que ressasser ses souvenirs n’était pas si drôle. En tous cas, La panthère ne se retourna pas ni ne changea de position. Si la présence voulait s’approcher, parler, elle n’avait qu’à venir…

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MessageSujet: Re: Chiaki Fujita, le retour [fini]   2009-03-10, 14:55

Déjà, bienvenue. Ensuite, euh.... je crois qu'il manque des lignes... Razz

Non, sincèrement, j'ai été époustouflé par ta présentation. Et pas forcément que par son herculanéenne longueur, mais aussi par son extraordinairement remarquable contenu...
Seul bémol, si tu pouvais essayer de faire des paragraphes, pour que l'on ait pas de gros bloc à lire... mais bon..

Check sans hésiter.

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MessageSujet: Re: Chiaki Fujita, le retour [fini]   2009-03-10, 21:50

Que ... Mais ... Joie, mes amis ! C'est un jour faste ! Awelynn n'a rien trouvé à redire ! Hein ? Non, Awe ! NON ! Pas le couteau !

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MessageSujet: Re: Chiaki Fujita, le retour [fini]   2009-03-11, 00:24

    Awelynn, merci et désolée pour mes gros blocs, j'essayerais de remédier à ça

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MessageSujet: Re: Chiaki Fujita, le retour [fini]   2009-03-11, 00:53

Je n'ai pas eu le temps de tout lire, mais je fais confiance à Awelynn.
[C'est vrai que les gros paragraphes ça fait un peu mal aux yeux ! x)]

Bonne fiche !
Check.

Tu peux poster à présent. =]

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MessageSujet: Re: Chiaki Fujita, le retour [fini]   2009-03-13, 21:33

Bienvenue à nouveau.
C'est avec plaisir que je te valide à mon tour, et que je range ta fiche auprès des validés,
Bon retour et amuse-toi bien, mademoiselle Smile

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