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 Aelira Lueen- Nim's.

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Aelira Lueen
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Nombre de messages : 6
Date d'inscription : 17/05/2012

Curriculum Vitae
Métier: Marchombre.
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MessageSujet: Aelira Lueen- Nim's.   2012-06-24, 19:27

    ¤ Identité du personnage ¤

    Nom :
    Lueen
    Prénom : Aelira
    Age : 21 ans
    Sexe : femme.
    Faction : Alavirien
    Métier : Maître Marchombre, même si c'est une voie et non un métier.


    ¤ Structure du personnage ¤

    Physique : (5 lignes)

    Une petite silhouette fine mais musclée. Dégageant une aura attirante et pourtant qui semble dangereuse. Voilà ce qu'on remarque quand on la voit de loin. Ses vêtements ? Le cuir caractéristique aux marchombres. À sa ceinture, deux poignards. Ses cheveux blonds comme les blés sont longs et très beaux, ils sont souvent attachés pour ne donner aucune prise à son adversaire. Et puis, si on s'approche, on distingue un peu mieux son visage, encadré par ses beaux cheveux, aux traits doux presque enfantins et pourtant empreint d'une sagesse et d'un calme impressionnant. Et enfin lorsqu'on se retrouve face à face, on peut distinguer ses yeux verts très pâles, ses sourcils fins et bien dessinés. Assurément, Aelira est une belle femme, elle semble fragile et pourtant, c'est loin d'être le cas.

    { Facultatifs :

    Philosophie de la vie : Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre.
    Thème Musical : Primavera. }


    Compétences : (3 lignes)
    Aelira a fini son apprentissage marchombre depuis deux ans. Elle a donc passé trois ans avec son Maître. À la fin de ces trois ans, elle est donc désormais pleinement marchombre tout en continuant à apprendre chaque jour, à arpenter un peu plus la voie. Elle a obtenu la greffe mais bien agile est celui qui découvrira ce que le Rentaï lui a accordé. Ses compétences ? Celles d'une Marchombre, ou plutôt un Maître Marchombre. Discrétion, Souplesse, Ouverture, Rapidité. Harmonie. Elle grimpe avec la facilité d'un Marchombre, elle court avec l'aisance d'un Marchombre, elle se déplace, se bat, parle, agit comme un Marchombre. Elle est Marchombre.

    Histoire : (10 lignes)
    Lors de sa petit enfance, Aelira vivait uniquement avec sa mère, Louvya. Son père, aussi loin que remonte ses souvenirs, elle ne l'a pas connu. Longuement sa mère prenait sur elle et lui décrivait celui qu'elle avait aimé et qui l'avait trahi. Elle se souvenait des moindres détails, son physique lui était si familier qu'elle n'avait qu'à fermé les yeux pour décrire celui qui l'avait laissé. Aelira écoutait alors, désireuse d'en savoir toujours plus. Louvya souffrait de se remémorer de tout cela, de l'amour qui lui avait semblé si fort alors qu'il n'y avait rien. Plus rien. Mais pour sa fille elle aurait tout fait. En revanche, Aelira n'était pas en age de comprendre pourquoi sa mère ajoutait tout le temps cette phrase qui lui semblait bien flou :

     « N'oublie pas, Aelira. Chaque personne que tu t'autorise à aimer est quelqu'un que tu prends le risque de perdre. »

    Elle souriait toujours avant d'ajouter.

     « Je t'aime ma fille. Et c'est le plus important. »

    La jeune enfant lui répondait toujours qu'elle l'aimait aussi et toutes les deux passaient à autre choses. Aelira était très active, elle escaladait tout ce qu'elle voulait, tombait, se relavait, recommençait. Inlassablement. Elle était habile, pour sur. Et sa mère aussi, agile et rapide. Chacun de ses muscles de son corps se contractaient, prête à réagir lorsqu'elle voyait sa fille se lancer dans une nouvelle exploration. Son cœur se serrait lorsqu'elle la voyait tomber. Elle explosait de joie lorsque le rire de son enfant résonnait dans ses oreilles, dans sa tête. Elle aimait profondément sa fille et l'idée même de la perdre était insupportable. Elle grandissait un peu trop vite à son goût mais chaque jour en sa compagnie lui permettait de vivre.
    Heureuse.
    La mère et la fille passèrent douze années de douceur, de bonheur, de joie. Douze ans qui s'égrainèrent à une vitesse incroyable. Douze ans magiques. Aelira prenait était assez souple et souvent sa mère posait sur elle un regard que sa fille ne parvenait à identifier. Elle qui rêvait de se déplacer aussi silencieusement que sa mère ! Si seulement ! Mais peut importait. L'équilibre, non l'Harmonie dans laquelle vivait Louvya et son enfant était parfait. Elles vivaient à l'écart des autres, dans leur propre monde, elles évoluaient.

    Pourquoi tout cela n'a duré que douze ans ? En fait, elles auraient pu demeurer heureuses des années encore. Un matin, Aelira fut tirée de son sommeil par des éclats de voix qui montaient jusqu'à elle. Impossible de distinguer clairement ce qui se disait mais elle reconnue distinctement la voix de sa mère. Alertée par les cris, elle rejoignit la pièce dans laquelle se trouvait Louvya. Elle était de dos aussi ne put-elle pas distinguer l'expression terrifiée de sa mère. En face d'elle se tenait un véritable colosse. Méfiante, la jeune fille s'approcha. Elle vit alors sa mère se recroqueviller et pousser un gémissement. Réagissant au quart de tours, elle se jeta aux pieds de sa mère, la rattrapant de justesse avant que sa tête ne heurte le sol. Elle vit le manche qui dépassait de sa tunique. Elle remarqua la tache sombre qui s'agrandissait encore et encore,inlassablement. Elle nota l'expression de douleur qui crispait les traits de sa mère. Avec une infinie douceur, elle la coucha sur le sol, se releva et chercha du regard l'inconnu.
    Il était parti.
    Elle se concentra sur le corps de sa mère qui lui semblait si frêle. Elle oublia la haine, elle retint ses pleurs. Elle reprit Louvya dans ses bras, frissonnant au contact de sa peau qui semblait déjà froide. Elle voulut ouvrir la bouche, parler, hurler. Aucun son ne sortit. Comme coupée de la réalité, elle garda la femme qui l'avait élevé tout contre elle, incapable de faire quoi que ce soit, sentant la vie qui s'échappait doucement de sa mère. Elle se pencha sur elle pour lui embrasser une dernière fois la joue. Elle enfouit son nez dans les cheveux de sa génitrice pour sentir une dernière fois son odeur fruitée qui lui rappelait ses longues promenades dans la nature. Louvya ne réagissait déjà plus. Elle était déjà morte. Un fin sourire flottait sur les lèvres de sa mère. Elle poussa un dernier soupire et ses muscles se détendirent. Son cœur cessa de battre.
    Aelira resta la nuit entière contre le corps glacée de Louvya. Elle ignora le sang qui tachait ses vêtements. Elle enleva le poignard et demeura là, à ses côtés.
    Le surlendemain, Aelira était partie.

    Commença alors des semaines, ou des mois, elle ne savait plus bien, où Aelira erra. Seule. Désespérément seule. Ses longs cheveux blonds étaient sales, tout comme ses vêtements. La fatigue et la douleur abîmaient les traits de son beau visage. Peu lui importait. Louvya était morte. Où était passée l'harmonie qui avait bercé son enfance ? Comment tout un bonheur, si solide, pouvait voler aussi facilement en éclat ? Comment pouvait-on l'anéantir aussi facilement ? « N'oublie pas, Aelira. Chaque personne que tu t'autorise à aimer est quelqu'un que tu prends le risque de perdre. » Elle comprenait enfin combien sa mère avait eu raison. Mais cet amour si puissant, elle ne le regrettait pas. Elle devait vivre avec cette douleur qui créait un néant en elle, qui la torturait. Elle ne s'était jamais sentie aussi mal. Mêle lorsqu'elle était tombée de plusieurs mètres, même lorsqu'elle avait frôlé la mort. Jamais. Là, elle s'enfonçait doucement dans les abysses les plus profondes. Pendants plusieurs mois, elle erra à la recherche de quelque chose. Ou quelqu'un.
    Sans trop savoir qui elle cherchait.
    Et pourtant, elle le trouva.

    Aelira rencontra Kyuo dans une taverne sombre. Elle demeurait à l'écart, et pourtant, le jeune homme vint tout naturellement vers elle. Il la contempla longuement sans qu'elle ne lui prête la moindre attention. Il resta à côté d'elle longtemps et, d'un coup il commença à parler. Aelira l'écoutait, tout en prenant un air de profonde indifférence.

     « Viens, je t'aiderai. »

    Il se leva, et, comme un robot, la jeune fille le suivit. Pendant les jours qui suivirent, elle apprit à connaître le jeune homme qui s'occupa d'elle. Elle ne sut jamais pourquoi Kyuo lui avait donné autant d'importance. Les deux jeunes lièrent une amitié solide. Kyuo lui fit découvrir la ville, entre autre, et Aelira aimait se promener, explorer les environs. Toujours plus loin. Il lui semblait distinguer, en son ami, une part d'ombre. Il semblait brisé, comme elle, et c'était sans doute pourquoi elle s'était laissée approchée par le jeune homme. Il s'était mis, depuis un moment à lui parler du Chao. De ceux qui œuvraient pour, de leur façon de se mouver. Tant et si bien qu'Aelira se demanda si sa mère avait été Mercenaire du Chao. Et toujours, cela sonnait comme faux à ses oreilles. Non, sa mère avait toujours parlé d'Harmonie. Et pourtant, elle se laissait tenter, souvent, par le discours de son ami. Se laissait aller à la facilité. Il lui suffisait de suivre Kyuo. Une partie d'elle même s'y refusait, comme s'opposant à l'idée même du chao. C'était étrange, elle ne savait pas vraiment pourquoi. Un jour, elle s'ouvrit à son ami qui s'emporta. Sans qu'elle ne sache pourquoi, il prenait des allures menaçantes. Il lui ordonnait, lui disait de le rejoindre, de venir avec elle, elle comprendrait.
    Aelira refusait.
    Non, encore et encore. Il la rendait fou. Et puis une jour, il craqua. Ce n'était plus des ordres mais des menaces. Elle vit nettement la lame du poignard étinceler. Elle l'esquiva de justesse. Comprenant enfin qu'elle ne pouvait plus rester, elle partit.
    Chaque personne que tu t'autorise à aimer est quelqu'un que tu prends le risque de perdre.
    La phrase résonnait dans sa tête, avec le douloureux accent de la vérité. Aelira souffrait, elle avait mal. Et au fond, elle se demandait pourquoi elle n'avait pas suivit son ami.
    Elle comprit en rencontrant Iluro.

    Aelira travaillait avec un marchand d’armes qui la payait à peine assez pour qu'elle mange. C'est dans ce magasin qu'elle le vit pour la première fois. Son regard vert se plongea dans l'océan bleu de celui du grand homme qui venait d'entrer. Ses vêtements de cuirs et sa démarche souple lui rappelait Louvya. Elle le servit comme tous les autres clients, le traitant avec indifférence. Ignorant même son regard qui semblait la sonder. Du reste, il était parfaitement normal.

     « L'harmonie t'a-t-elle depuis trop longtemps quittée pour que tu songes ainsi au Chaos ? »

    Sa voix grave brisa le silence. Aelira ne l'avait pas quitté du regard. Pendant un moment, ils se regardèrent. Sans un mot, il s'en alla. Curieuse d'en savoir plus, la jeune fille blonde le suivit. Ils discutèrent longtemps.
    Peu importait, elle avait retrouvé la lumière.
    Les trois années qui suivirent furent des années d'apprentissage intensif.
    La voie du Marchombre.
    Aelira s'épanouissait, grandissait, arpentait la voie. Elle se sentait bien.
    La jeune apprentie passa l'Anh-Ju avec brillo et put accéder au Rentaï. Elle gardait de la montagne un souvenir incroyable. Elle fut greffée et garda la secret, comme tout marchombre.
    Lorsque vint la fin de ses trois ans, la déchirure fut plus fort encore que ce qu'elle avait imaginer. Elle supplia, pleura. Il était temps pour elle de s'envoler. Avec peine, elle se sépara de son maître.
    Elle était Marchombre.

    Aelira ne revit qu'une seule fois Kyuo. Une rencontre qui l'obligea à commettre l’irréparable. Il ne lui avait pas laissé le choix. Lorsqu'il mourut,elle n'avait plus rien à haïr. Plus rien à regretter. Ni leur entente ni rien. J’ai jamais eu l’impression de te manquer. Et je crois qu’à force, t’as arrêté de me manquer aussi. furent les derniers mots qu'elle lui adressa. Kyuo était mort. Pendant deux années encore, Aelira arpenta la voie elle ne revoyait que très peu son maître mais ces rencontres étaient incomparables. Aelira était profondément reconnaissante.
    Elle arpentait toujours la voie.
    Iluro mourut de maladie peu de mois après qu'elle eut atteint 21 ans. La douleur fut si vive qu'elle doutait de pouvoir se relever. Et pourtant, elle ne pouvait flancher. Elle avançait toujours,
    marchombre.

    ( désolée pour cette fin bâclée, j'avais envie de finir ^^ .)


    ¤ Exemple de message rp ¤

    La lune était haute dans le ciel. Là, elle dominait tout, tout le monde, telle une reine. Elle éclairait faiblement la nuit de sa lumière blafarde. Aelira marchait dans Al-Chen. Le vent soufflait doucement, caressant sa peau, faisant danser ses cheveux noués en une tresse. Sa démarche souple était rapide, chacun de ses mouvements étaient précis. Elle s’arrêta au pied d'une tour. Ses pensées s'égarèrent lorsqu'elle commença l'ascension. Les prises étaient nombreuses, aussi gravir cette tour ne lui posèrent absolument aucun soucis. Elle atteignit le sommet et, pendant quelques minutes, elle demeura immobile, goûtant de nouveau au plaisir du mistral qui soufflait sur son visage. Elle observa la ville dans son ensemble. De nuit, l'agitation était moindre. L'éclairage lui permettait néanmoins de distinguer presque tout. Elle écouta le vent qui lui murmurait une chanson qui semblait incomparable. Elle le laissa s'éloigner, puis revenir. Aelira s’immergea alors dans la gestuelle marchombre. Plusieurs fois. Elle calma sa respiration, laissa ses mains monter, se joindre, redescendre, avec calme et application. Elle l'avait fait un nombre de fois incalculable. Avec et sans Iluro. Son maître lui manquait mais souvent, elle sentait sa présence à ses côtés. Comme cette nuit là. Elle n'eut aucun mal à l'imaginer se tenant, là, près d'elle.Lorsqu'elle eut finit, Aelira redescendit rapidement. Elle se sentait calme, elle se sentait bien.

     « Merci. »

    Son murmure se perdit dans la nuit mais elle entendit distinctement l'ombre lui répondre que c'était elle qui la remerciait. La Marchombre déambula dans la ville puis entreprit de se trouver une auberge pour dormir.
    Un sourire n'avait pas quitté ses lèvres depuis qu'elle était montée sur la tour.
    Elle se souvenait des paroles murmurées par Iluro un jour, lorsqu'ils étaient au sommet d'une tour dont l'ascension l'avait laissée épuisée.
    «  Si tu as peur de tomber, regarde à côté de toi, je serais toujours là. Ne laisse pas ton regard se poser sur le passé. Avance droit devant toi, toujours. » Ces dires l'avaient marqué. Elle y avait longuement pensé, encore et encore. Iluro serait toujours là, dans sa mémoire, dans ses mouvements. Il serait toujours pour elle celui qui lui avait montré sa voie.
    La voie Marchombre.

    ( également désolée, j'ai vraiment pas la patience de faire mieux ^^. Si j'ai le temps, je vous en ferai un vrai ! Disons que c'est un extrait.)


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MessageSujet: Re: Aelira Lueen- Nim's.   2012-07-09, 03:00

Malgré la fin un peu bâclée en effet, c'est une fiche digne de ce nom! Tu es validée Very Happy Bienvenue, Nim's !

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Aelira Lueen
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MessageSujet: Re: Aelira Lueen- Nim's.   2012-07-13, 14:30

Merci =D.

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MessageSujet: Re: Aelira Lueen- Nim's.   

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